Édito Avril / Mai 2011

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« Repenser notre façon de consommer et de produire l’énergie »

Le 11 mars dernier, nos téléviseurs étaient tous branchés sur les images de la catastrophe de Fukushima. Deux mois plus tard, nous sommes toujours dans l’attente d’une vraie réflexion sur la place qu’occupe le nucléaire dans le bouquet électrique français.

Au-delà du coût social, écologique et économique, un rapide tour d’horizon reflète que nous avons tiré peu de leçons de ce drame. Ce sont près de soixante réacteurs nucléaires qui vont éclore à travers le monde d’ici les prochaines années. En France, le troisième réacteur de la centrale de Flammanville devrait être raccordé au réseau en 2014.

Pourtant, l’argument de la sûreté comme celui de la rentabilité du nucléaire (travaux de sécurisation, démantèlement des centrales vieillissantes non pris en compte, coût acheminement sur les lignes THT, surcoûts de près de 2 milliards d’euros pour la construction du nouveau réacteur EPR…) doit être revu. Seul notre voisin allemand s’est penché sur la question, et a décidé de s’affranchir du nucléaire avec un ambitieux programme de développement des énergies renouvelables.

Il devient décisif de repenser notre façon de consommer et de produire l’énergie. Nous avons la possibilité de favoriser le changement en soutenant des efforts dans l’efficacité énergétique de nos logements : travaux d’isolation (« le kWh le plus écolo est celui qu’on ne consomme pas »), production décentralisée d’électricité grâce au photovoltaïque, eau chaude sanitaire grâce à des solutions solaires thermiques.

Le groupe Ecolis, avec ses filiales Sunelis, Isolavie et bientôt Ecolis Couverture, s’engage à devenir un des « maillons forts » de l’énergie que nous utiliserons demain !